Il varie selon la puissance du véhicule et la région de circulation. Sans oublier, désormais, le caractère plus ou moins polluant de cette voiture. La taxe régionaleSon montant est lié aux nombres de chevaux fiscaux de votre véhicule et varie d'une région à l'autre. Le conseil régional peut prendre la décision d'en exonérer en tout ou partie les véhicules fonctionnant avec une énergie moins polluante (énergie électrique, gaz naturel-véhicule ou GNV, GPL ou superéthanol E 85). Les taxes « pollutions »Depuis 2008, l'achat d'un véhicule trop polluant entraîne l'application d'un malus allant de 200 à 2 600 € selon le niveau d'émission de CO² dans l'air. Ce malus remplace la taxe CO² à l'immatriculation. Celle-ci continue néanmoins de s'appliquer aux véhicules d'occasion mis en circulation depuis le 1er juin 2004 émettant plus de 200 g de CO² par km. En outre un malus annuel est institué à partir de 2009 à l'égard des voitures les plus polluantes. Cette nouvelle éco-pastille d'un montant forfaitaire de 160 € doit être acquittée chaque année pour les voitures émettant plus de 250 g de CO² par km. Elle concerne les véhicules immatriculés pour la première fois à compter de 2009 et sera versée pour la première fois un an après (au plus tôt en 2010). Elle s'ajoute au malus de 2 600 € du pour ce type de voiture très polluante. On estime que 1 % des conducteurs français en seront redevables. Taxe pour la gestion des certificats d'immatriculation des véhiculesCette taxe est créée à partir de 2009. Son montant est de 4 €. Elle est mise en place, normalement, pour assurer l'envoi des nouvelles cartes grises à domicile émises à partir d'avril 2009. Le produit de cette taxe est affecté à l’Agence nationale des titres sécurisés.
| Notre conseil :En misant sur un véhicule propre, non seulement la carte grise sera moins chère, mais vous bénéficierez d'un bonus allant de 200 à 1 000 € en fonction du taux d'émission de CO². |
Fiche produit : Assurance auto Devis et souscription en ligne : Devis assurance auto © Reed Business Information, Catherine Doleux, février 2009. |