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Pour diverses raisons, vous pouvez avoir envie ou besoin d'installer des équipements antivol sur votre voiture. Tour d'horizon. Les antivols mécaniquesLe principe des antivols mécaniques est d'entraver le mouvement de la voiture en empêchant sa direction. Les équipements se fixent directement sur la voiture : - La canne ou la barre antivol à placer à travers le volant : entre 15 et 25 € ;
- L'antivol qui relie une pédale et le volant au moyen d'une canne : 20 à 25 € ;
- Le bloque volant (plus solide que la barre) : 100 € environ ;
- Le sabot pour bloquer une roue (comme le fait par exemple la fourrière) : 400 €.
Les antivols électroniquesLes systèmes électroniques de fermeture sont de plus en plus perfectionnés : notamment le verrouillage électronique centralisé. Ils ne sont pas forcément installés en série sur toutes les voitures. Pour améliorer votre équipement, vous pouvez installer une alarme : un récepteur détecte les ouvertures de porte, les soulèvements et les chocs. L'alarme sonne et le système bloque le démarrage du moteur. Les prix vont de 100 à 300 €. Comptez plus si vous la faites poser par un professionnel. A noter : vous avez une assurance avec malus ? Demandez à votre assureur si l'installation d'un tel système sur votre voiture peut avoir des conséquences positives sur votre cotisation d'assurance malus. La géosécurisationEnfin, pour contrer un vol, il existe aujourd'hui des dispositifs de géosécurisation, type GPS. Ils permettent de donner l'alarme en cas de vol et de repérer la voiture par satellite. L'appareil coûte autour de 125 € + un abonnement à la vidéosurveillance : environ 20 € par mois.
| Notre conseil : Pour être fiables et sûrs, les systèmes d'alarme de voiture doivent être agréés par les compagnies d'assurance. Si vous bricolez un dispositif vous-même ou installez une alarme artisanale, non seulement elle peut se déclencher n'importe quand, mais en plus elle peut provoquer un court-circuit. |
Fiche produit : Assurance auto Devis et souscription en ligne : Devis assurance auto © Reed Business Information, Laurence de Percin, juin 2009.
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