Un an après le début de la crise financière, qui a entraîné de graves difficultés dans le secteur de l'automobile, les constructeurs restent prudents sur l'avenir de leurs marques. Pour autant le marché de l'assurance automobile ne se porte pas mal. Chute des ventes, soutien des gouvernementsAux Etats-Unis, les ventes ont plongé de 18 % en 2008, en Europe occidentale de 8,5 % et de 5 % au Japon. Au premier semestre 2009, elles ont continué à baisser de 16,5 % tous pays confondus. Tous les constructeurs sont touchés, du premier au dernier. Pour éviter la faillite de marques « historiques », comme celles de Général Motors, PSA ou Renault, les gouvernements ont engagé des plans de soutien sans précédent : 40 milliards de dollars aux Etats-Unis, 6 milliards d'euros en France. Sans compter les primes à la casse, mises en place un peu partout pour soutenir les ventes et faire baisser les stocks. Les partenariats s'accélèrentMaintenant que le vent du boulet est passé, il faut préparer l’avenir. L'objectif des constructeurs est de produire moins d'unités, tout en développant des partenariats entre les marques pour réduire les coûts. Seconde stratégie : investir massivement, mais à plusieurs, dans la recherche et les nouvelles technologies, pour imaginer et produire les voitures de demain. Tous ont les mêmes axes de réflexion : rendre les voitures de plus en plus propres et progresser dans la motorisation électrique. L’appui des pays émergentsParadoxalement, la crise a permis aux constructeurs des pays émergents (notamment la Chine et l’Inde) de se positionner plus rapidement que prévu sur le marché mondial. En rachetant des marques prestigieuses à moindre frais, ils vont accéder à des technologies que leurs moyens ne leur permettaient pas d'envisager. Ainsi, l'Indien Tata a racheté Land Rover et Jaguar, Fiat a racheté Chrysler, Opel devrait s'allier au Russe Gaz, Volkswagen à Suzuki. Quant à la famille Peugeot, jusqu'à présent réticente à toute collaboration, elle vient d’annoncer une coopération avec Mitsubishi. Une petite révolution… Assurance auto, pas de regroupement en vueDans ce contexte, les assureurs auto ne sont pas concernés par les stratégies de regroupement. En effet, que le parc automobile se renouvelle ou pas, peu importe. Le nombre de véhicules en circulation reste le même et tous ont besoin d'une assurance automobile minimale.
| Notre conseil : Même si les marques passent d'un constructeur à un autre, si votre contrat d’assurance auto prévoit l'entretien de votre véhicule, l'approvisionnement en pièces détachées ne devrait pas poser de problème. |
Fiche produit : Assurance auto Devis et souscription en ligne : Devis assurance auto © Reed Business Information, Laurence de Percin, octobre 2009. |